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jeudi 12 novembre 2009

En 1860, la Savoie rejoignait la France...

Ce sont 150 ans d'histoire commune qui seront célébrés en 2010.

A l'heure où de profondes évolutions institutionnelles vont sans doute modifier le paysage des collectivités territoriales, le 150ème anniversaire du rattachement de la Savoie à la France permet de rappeler combien les habitants des Pays de Savoie partagent une histoire et des traditions communes, le même massif alpin, mais aussi des lacs et des vallées présentant de nombreuses analogies. Il en est de même du savoir-faire et de nombreux traits de caractère de leurs habitants.

Dans la suite du dossier de presse présenté ce 12 novembre par l'Assemblée des Pays de Savoie sont évoqués :
  • La chronologie historique des évènements entre 1858 et 1860
  • De nombreuses expositions sur tout le territoire
  • Des productions audiovisuelles consacrées à l'histoire
  • Des ouvrages publiés pour la circonstance
  • Des évènements culturels qui émailleront toute l'année et plus particulièrement autour du 14 juin 2010, symbole du 150ème anniversaire du rattachement de la Savoie à la France
  • Et bien d'autres informations concernant cette année historique
Le dossier de presse complet peut être téléchargé ici

Par ailleurs un site Web est dédié à cet anniversaire : www.150ans-paysdesavoie.fr

mardi 27 octobre 2009

Evaluation-sanction ou évaluation-valorisation ?

par François Deschamps, Directeur de l'ODAC

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dimanche 25 janvier 2009

Pourquoi il faut voter Annecy/Haute-Savoie 2018


annecy_2018"" Mercredi 21 janvier les six membres de la délégation haut-savoyarde ont planché devant le CNOSF. Tour à tour, les quatre villes françaises pré-requérantes (Annecy, Grenoble, Nice et Pelvoux) ont présenté leurs atouts. Il faut maintenant attendre le 18 mars pour que le CNOSF se prononce sur la meilleure candidature. Durant cette période les experts vont examiner le dossier technique. On peut alors légitiment se demander quelles sont les forces d’Annecy au niveau français puis par la suite à l’échelle mondiale.

I - Annecy. Haute-Savoie 2018 est la meilleure candidature pour la France

1.1 – Elle est la plus ambitieuse au plan sportif

- La première destination au monde pour les sports d’hiver ;
- Un savoir-faire en matière d’organisation d’événements sportifs, culturels, politiques (60% des compétitions internationales de ski organisées en France – premier rendez-vous mondial dans le domaine du cinéma d’animation – organisation du G8…) ;
- Un vivier des champions représentant les différentes générations (Emile Allais, Antoine Dénériaz, Tessa Worley), C’est plus de quinze champions Olympiques et plus de 50 médaillés Olympiques.

1.2 – Elle est la plus ambitieuse au plan éthique

- Au-delà de la ville d’Annecy, c’est la candidature de tout un territoire (1 millions d’habitants, 110 stations, 110 délibérations prise aujourd’hui par les communes) ;
- Un cadre de vie exceptionnel (entre lacs et montagnes – le Mont-Blanc) ;
- Le meilleur enneigement de France ;
- 80% des sites de compétition existent déjà (8 sur 10 sites)
- 90% des hébergements sont déjà en activité (1,3 million de lits) ;
- 100% des modes de transport existent ;

- En conséquence :
- Un coût économique le plus faible
- Un coût écologique également le plus faible (aucune construction ou élargissement de route).

1.3 – Elle est la plus ambitieuse au plan de la rigueur financière

- La capacité actuelle pour l’hébergement touristique et la préexistence des sites de compétition minimise la facture d’investissement nécessaire : 220 millions d’euros suffiront pour offrir les jeux en Haute-Savoie ;
- Un département dynamique (faible taux de chômage, première concentration nationale de PME, une économie diversifiée) qui est en capacité de porter ces investissements (pour rappel le contournement de Thonon a coûté 110 millions d’euros) ;

1.4 – Elle est la plus ambitieuse dans le projet

- Ce projet Olympique sera le point de départ d’un programme volontariste dédié à l’industrie du tourisme d’hiver ;
- Ce projet propose également de doter le territoire d’un programme visant à améliorer l’attractivité tout au long de l’année des stations de moyenne montagne.
- Ce projet permettra bien sûr d’accélérer les grandes infrastructures de transport précédemment décidées : bouclage de Genève, d’Annecy, CEVA, Lyon-Turin…

mardi 14 octobre 2008

Loi littoral : merci Bernard Bosson


lac

Comme vous le savez tous, Bernard Bosson a mené un combat important sur la loi littoral. En effet, un décret du gouvernement pris au détour d’une question au Sénat visait à remettre en cause le cadre qui protégeait les lacs de montagne et donc le lac d’Annecy. Si nous avons été nombreux à suivre l’ancien Maire d’Annecy dans sa démarche, c’est parce que attachés comme nous le sommes à notre lac, nous ne pouvions admettre que l’on desserre les contraintes environnementales en procédant en catimini.

C’est pourquoi en octobre 2006, la ville d’Annecy avait déposé une requête visant à faire annuler le décret d’août 2006 pris en plein été et bien sûr sans consultation de la population... Le Conseil d’Etat vient de donner raison à la ville en annulant ce décret qui permettait un assouplissement des règles d’urbanisme au bord des lacs de montagne. Il s’agit d’une décision très importante pour ceux qui ont mené ce combat puisque nous revenons aux dispositions législatives précédentes avec toutes ses protections.

Mais au-delà de cette annulation, le Conseil d’Etat a souhaité statuer sur le rôle juridique de la Charte de l’environnement. Son contenu a aujourd’hui une valeur constitutionnelle au même titre que la Charte des droits de l’homme, ce qui impliquera dans l’avenir une consultation obligatoire des citoyens ou tout du moins du parlement sur les problématiques liées à l’environnement… Finalement avec cette annulation, la ville d’Annecy rentre dans l’histoire juridique et ce sur un sujet qui est profondément ancré dans ses valeurs et dans son identité : « Le sauvetage du lac ».

mercredi 23 avril 2008

« Aux Lutins gourmands » : une triste fin

Nous avons tous été très surpris d’apprendre la fermeture du restaurant d’application « Aux lutins Gourmands ». Vous avez été nombreux dans le quartier de Novel-Teppes à me solliciter pour intervenir afin de voir si l’on pouvait trouver une solution pour pérenniser cette structure. C’est pourquoi je vous livre un certain nombre d’informations concernant ce dossier. Malheureusement malgré les propositions que j’ai pu faire au nom du Conseil général, nous n’avons pas pu trouver d’issue heureuse pour ce projet auquel nous étions tous très attachés.

Historique
En 2004, le Conseil Général de la Haute-Savoie a répondu favorablement à la sollicitation de l’ADPEP (Association Départementale des Pupilles de l’Enseignement Public) et de l’ADTP (Association Départementale pour le Travail Protégé) qui s’étaient associées pour acquérir et gérer, dans le quartier de Novel à Annecy, un restaurant d’application permettant à des adultes handicapés d’aborder un milieu de travail non protégé.

Le Conseil Général s’est associé à cette expérience au titre de sa responsabilité dans le domaine de l’activité professionnelle des personnes les plus fragiles.

Pour ce faire, il a apporté la contribution suivante :
  • garantie à 50 % de l’emprunt (107 000 €) contracté par l’ADPEP pour l’aménagement du restaurant
  • participation au fonctionnement par une convention d’insertion visant à prendre en charge une partie des frais d’encadrement en contrepartie d’une insertion de bénéficiaires. Pour 2007, cette participation s’est élevée à 36 216 €.

Riche sur le plan humain, ce projet a toujours été difficile sur le plan économique (déficits successifs) et technique (des locaux et aménagements insuffisants pour une bonne pédagogie et un accompagnement des personnes).

Dans ce contexte, la demande légitime du propriétaire de vouloir vendre les murs de l’établissement ont conduit les deux associations gestionnaires à ne pas prendre un risque nouveau du fait également de leurs responsabilités respectives dans la gestion des deux domaines associatifs très importants qu’elles gèrent.

Dès lors la décision de fermeture s’est imposée à échéance du bail en cours, soit le 18 avril.

La proposition du Conseil Général
Dans l’hypothèse d’une fermeture et d’une clôture du dossier souhaitée par les associations, la participation minimale du Département pourrait être estimée à 44 000 € (part de la garantie : 50% de 88 000 €). C’est pourquoi pour rendre active cette contribution et éviter l’arrêt de cette initiative reconnue, j’ai proposé que le Conseil Général reprenne à sa charge l’investissement de départ pour l’aménagement du restaurant. Cette mesure aurait permis de diminuer les frais d’exploitation mensuel du montant de remboursement de l’emprunt (soit 800 euros par mois correspondant donc à une économie de 9 600 euros par an). Malheureusement, cette proposition s’est avérée insuffisante sur le plan économique puisque le déficit annuel, après participation du CG, serait encore d’au moins 50 000 €… Dans ce contexte et tout en prenant en considération la proposition du département, le gestionnaire actuel a décidé d’arrêter définitivement l’exploitation des Lutins.

Bien évidemment, il a été demandé aux associations d’accorder une attention particulière à la situation des personnels salariés au nombre de trois, ainsi bien sûr qu’à la situation des personnes handicapées. Pour ces dernières leur parcours d’insertion sera prolongé au sein du pôle restauration de l’ADTP, aux Ateliers du Thiou à Cran-Gevrier.

lundi 3 mars 2008

Le Département aime et valorise son patrimoine

Connaître et être fier d’un héritage qui nous éclaire sur notre passé et notre identité...

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mardi 26 février 2008

Le Haras d’Annecy : un lieu emblématique pour l’image en mouvement



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Mon activité de recherche...


Un thème de prédilection : les coopérations inter-entreprises

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lundi 25 février 2008

Trois questions à Roselyne Druz-Amoudry, suppléante de Dominique Puthod



- En quelques mots, pouvez-vous nous dire qui vous êtes ?

- J’ai 48 ans, suis mariée et j'ai trois enfants. Née à Annecy, j’habite le quartier du Parmelan depuis l’année 2000, après avoir vécu dans les quartiers de Novel et des Romains, où réside ma famille.
J’ai effectué mes études secondaires au lycée G. Fauré. J’ai ensuite obtenu mon diplôme d’assistante sociale, et j’ai travaillé pendant plus de 20 ans sur le terrain, au service de la petite enfance, des familles et des personnes âgées, notamment pour favoriser leur maintien à domicile.
Depuis 5 ans, j’ai intégré l’équipe de formateurs de l’IREIS, nouveau centre régional de formation des travailleurs sociaux, basé à Annecy, Bd du Fier.

- Pourquoi avoir accepté de faire équipe avec Dominique Puthod pour cette candidature au Conseil Général ?

- Je suis heureuse de faire équipe avec Dominique Puthod et le remercie de m’avoir choisie comme suppléante. La loi du 31/01/07 a en effet prévu que tout candidat au Conseil Général doit maintenant se présenter avec un suppléant de sexe opposé…
En fait, c’est avec une vraie conviction que je m’investis aux côtés de Dominique et souhaite vivement qu’il soit réélu. Dominique Puthod est un excellent candidat. C’est un homme qui possède, selon moi, les valeurs indispensables à tout engagement politique, c’est à dire des valeurs d’humanisme, de générosité, d’intégrité et d’honnêteté.
De plus, Dominique est né à Annecy et vit à sur le quartier de Novel. Il est très attaché à sa ville, il la connaît bien. Il côtoie les habitants au quotidien et reste toujours disponible. C’est un homme d’écoute, que ce soit avec les anciens ou avec les jeunes.

- Et au-delà de l’homme de terrain et du canton, est-il en capacité de porter des projets pour le département ?

- Dominique Puthod possède une double expérience en tant qu’élu, puisque il est actuellement Maire-Adjoint d’Annecy et Conseiller Général. Il est donc bien placé au département pour défendre la politique de la ville. Par ailleurs, il a déjà fait ses preuves au Conseil Général, puisque l’assemblée départementale en a fait son plus jeune Vice-Président en 2004. Elle lui a confié la délégation de la culture et du patrimoine.
Enfin, Dominique peut incarner une vision pour la Haute-Savoie. Ses compétences professionnelles (enseignant de gestion à l’Université de Savoie) lui permettent d’être proche à la fois du monde de la formation et du monde économique. Ces compétences, alliées à son expérience, lui ont notamment permis de concevoir et de porter le projet de CITIA (la Cité de l’image en mouvement). C’est une immense chance pour Annecy et l’agglomération ! Y a-t-il beaucoup d’élus qui portent aussi fort des projets de développement pour leur bassin de vie ?!!

- Un mot pour conclure...

- Dominique Puthod est sans doute l’un des conseillers généraux qui apportent le plus à l’assemblée départementale. Il est le meilleur candidat possible pour le canton Annecy Nord-Est. Il incarne l’avenir…

mercredi 20 février 2008

Logements sociaux : Annecy au « Tableau d’honneur » de la Fondation Abbé Pierre

La Fondation Abbé Pierre s’invite dans la campagne électorale en publiant le palmarès 2008 des communes en matière de logement social. Elle a passé en revue 720 communes soumises à la loi SRU. Celle-ci, rappelons-le, fixait en 2002 comme objectif de construire 20% de logements sociaux en cinq ans.

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dimanche 3 février 2008

Jean-Luc Rigaut propose une « Liste de rassemblement pourAnnecy »

Lundi 28 janvier, Jean-Luc Rigaut a présenté devant une assistance très nombreuse les 45 membres de son équipe engagés pour Annecy. Celle-ci est composée exclusivement d’annéciens à l’exception de Christian Berta habitant Sévrier. Jean-Luc a voulu en fait adresser un joli clin d’œil à Pierre Hérisson. En effet, ce dernier a du jusqu’au 31 décembre 2007 convaincre quelques uns de ses administrés sévriolains payant une taxe locale sur notre ville de venir s’inscrire sur les listes électorales d’Annecy afin d’être éligible… Cela montre combien il est difficile pour le Maire de Sévrier de bâtir une liste pour les municipales à Annecy.



Sur les 45 membres de l’équipe « Plus fort Annecy », 19 personnes appartiennent à des partis politiques et 26 sont non encartées. Au sein de cette équipe, la majorité ne pourra donc pas être détenue par un ou des partis. Cette composition nous permettra, si nous sommes élus, de garantir que toutes les décisions pourront être prises en pensant d’abord aux intérêts des annéciennes et des annéciens. Aucun parti politique ne pourra donc dans le mandat à venir prendre en otage notre ville.

Parmi les membres des partis politiques, 8 places ont été réservées à des personnalités appartenant à l’UMP, 5 au Nouveau-Centre, 3 au Modem et 3 au parti des Verts. Il s’agit donc bien d’une liste de rassemblement puisque celle-ci regroupe les sensibilités de la majorité actuelle (UMP et UDF) à laquelle vient s’ajouter celle des Verts. Finalement, c’est donc 8 personnalités de l’UMP qui ont fait confiance à Jean-Luc Rigaut plutôt qu’à Pierre Hérisson et qui sont prêtes à affronter les foudres de leur président départemental...

Jean-Luc Rigaut a donc su résister à la pression de Pierre Hérissson qui souhaitait dans les négociations apporter avec lui la moitié des membres de l’équipe sous prétexte que l’UMP est le parti majoritaire en France… Derrière cette proposition, il fallait bien sûr décoder la manœuvre. Annecy est en effet la ville la plus importante de l’agglomération et donc dispose de ce fait du plus grand nombre de délégués à la C2A. Ainsi si un accord avait été scellé avec les négociateurs de l’UMP, cela aurait permis à Bernard Accoyer d’envisager de se présenter à la Présidence de la C2A…

Débarrassé des manœuvres des appareils politiques et des personnalités rejetées par la majorité des annéciens, Jean-Luc Rigaut peut aujourd’hui décliner son projet. Celui-ci s’articulera autour de trois axes : un ville fraternelle, une ville entreprenante et ville respectueuse de son environnement. Les prochaines réunions publiques nous permettront donc de vous présenter le programme…

jeudi 6 décembre 2007

Dominique Puthod monte au créneau pour défendre Bonlieu


Déclaration de Dominique PUTHOD - Conseil communautaire du 07.12.2007 - Restructuration de Bonlieu Scène Nationale

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dimanche 11 novembre 2007

Un avenir prometteur pour les étudiants des Gobelins

Mercredi 31 octobre a eu lieu la remise des diplômes de l’Ecole de l’image des Gobelins en présence du Président de l’Agglomération d’Annecy Jean-Luc Rigaut, du Président du Conseil Général Ernest Nycollin et du Président de la CCI Guy Métral.

S’il fallait encore montrer la qualité de cette formation, il suffit de s’intéresser à l’avenir des apprentis de cette cinquième promotion. En effet sur les 15 jeunes, 13 ont décroché un emploi, le quatorzième est en cours de création d’entreprise et le quinzième a préféré poursuivre ses études, alors qu’une entreprise lui proposait un CDI… Leur diplôme de concepteur réalisateur multimédia en poche, ces jeunes vont pour la plupart d’entre eux rejoindre des entreprises de notre bassin de vie comme l’Agence Mégalo, Citia, Future Création ou Net Design… Les compétences professionnelles qu’ils ont acquises au cours de ces deux dernières années vont ainsi leur permettre de participer activement au développement de leur entreprise.

Sur l’agglomération d’Annecy, le secteur du multimédia rassemble aujourd’hui près de 250 emplois et la compétitivité de ces structures tient essentiellement à la spécificité de leurs compétences. C’est dire si l’investissement en formation est essentiel pour l’avenir de ce jeune secteur. C’est pourquoi à l’occasion de cette remise des diplômes, j’ai rappelé les deux nouveaux programmes de formation qui ont été mis en place à la rentrée : une licence de « développeur informatique pour les supports numériques » en partenariat avec l’IUT d’Annecy et un Master 2 « hypermédia et communication » en partenariat avec l’IMUS. Ces deux diplômes labellisés par l’université de Savoie sont toujours sous la formule de l’apprentissage et portés par la CCI de Haute-Savoie.

Gageons qu’avec ces deux nouvelles formations, les entreprises haut-savoyardes pourront recruter la main d’œuvre spécialisée dont elles ont besoin et participeront ainsi à la diversification de l’économie de notre territoire. Qui plus est en élargissant la palette des formations liées à l’image en mouvement, les jeunes haut-savoyards disposent aujourd’hui d’une possibilité d’accéder à de nouveaux métiers.

jeudi 25 octobre 2007

Les haras d’Annecy, controverse au Conseil Général ...

Lundi 22 octobre, le Conseil Général s’est réuni en séance publique. Lors de cette séance, une délibération concernait les haras et le projet de les réinstaller (du fait de leur départ d’Annecy) sur la propriété départementale de Rovorée, au bord du Lac Léman. A cette occasion, Jean-Marc Peillex, amateur de polémique devant la presse, a proposé d’échanger avec la ville d’Annecy la propriété des haras contre le Conservatoire d’Art et d’Histoire…

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dimanche 14 octobre 2007

Dogora, 400 collégiens associés à cet événement exceptionnel

Lors de ma prise de fonction de Vice Président à la Culture en avril 2004, j’ai souhaité inscrire l’éducation artistique et culturelle comme une priorité forte en créant « les chemins de la culture ». Ce dispositif partenarial qui rapproche l’Office Départemental d’Action Culturelle de l’Education Nationale et du Ministère de la Culture accompagne des projets de sensibilisation, d'initiation et de pratique à destination des collégiens. C’est plus de 90 projets qui ont été soutenus sur l’année scolaire 2006-2007, ce qui a permis de toucher près de 3300 élèves, appartenant à 48 collèges…

C’est dans le cadre du dispositif « des chemins de la culture » que des élèves de plusieurs collèges ont participé à la création de Dogora d'Etienne Perruchon (2007). En effet, le compositeur a souhaité écrire une réorchestration de Dogora pour Brass Band et Chœur. Et un des choix de celui-ci était de réunir un chœur mobile d’une centaine d’enfants autour du Brass Band des Savoies. Ainsi c’est plus de 400 collégiens du département de la Haute-Savoie qui ont suivi un parcours musical autour de Dogora. Le succès a été tel, plus d’un quart d’heure d’applaudissements à chaque représentation, qu’un nouveau lever de rideau s’est déroulé à Bonlieu le 9 et le 11 octobre. Pour la dernière, Patrice Leconte, le réalisateur du film musical « Dogora- Ouvrons les yeux », était présent. La encore la magie de Dogora a envoûté le public : « une salle de mille places au bord des larmes »… Gageons que nos collégiens ne seront pas prêts d’oublier cet événement exceptionnel auquel ils ont pu être associé : « un véritable rêve ».

Vous pouvez voir les clips concernant Dogora sur YouTube :
  • Pour voir le clip sur la création d'Etienne Perruchon, cliquez ici
  • Pour voir le clip du film de Patrice Leconte, cliquez ici